Ar Bobl (1904 - 1914)

Le journal de Taldir Jaffrennou: "le Peuple"

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20/07/2018

INTRODUCTION :

  Caricatures et photographies metttent en scène les chefs de file politiques: Clémenceau, Jaurès, Combes, Caillaux, Briand...

 

Taldir exprime sa méfiance à l'égard du fonctionnement de la démocratie républicaine

  Faisant taire, pour un temps, son antisémitisme, notre barde-journaliste aurait sans doute fait sienne cette maxime du Talmud:

"Trois chose ruinent le monde: l'oppression des serviteurs de Dieu, la justice mal rendue, l'enseignement négligé ou perverti"

De même, il n'eût pas désapprouvé Clémenceau, contre lequel il avait pourtant une dent:

"Démocratie: le pouvoir pour les poux de manger les lions"

 

Taldir n'aurait pas désavoué Voltaire lorsque celui-ci affirmait: "la politique a sa source dans la perversité plus que dans la grandeur de l'esprit humain" et "la politique est l'art de mentir à propos"

 

   Mais la versatilité  n'est pas le moindre des défauts de Taldir: à un lecteur  qui, en mai 1910, à l'issue du résultat décevant des élections législatives, lui adressait ces mots "Pour éviter aux sages de se ruiner les méninges, je vais dire tout de suite la cause profonde des décrets des foules. Cette cause, c'est l'incurable imbécillité des dites foules. Comme le disait l'Ecclésiaste: "numerus stuttorum infinitus" (Le nombre des fous est infini"), Taldir répondait par "Vox populi, vox Dei" (La voix du peuple, c'est la voix de Dieu)






Dernière modification le 22/02/2018

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